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Je suis :

Un Parisien  de 26 ans adepte des collants et des justaucorps.

J'aime :
Le stretching, l'aérobic, la danse classique... logique. Mais aussi les calins, lire, le cinéma, cocooner...

But de ce blog :

Partger mes goûts et faire des rencontres sympas sur la toile.

Mots-clés :
Fetish, fétichisme, collant, justeaucorps, ballet, lycra, tights, pantyhose, leotard, gym

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Lundi 9 novembre 2009
- Publié dans : Danse classique


   Je vous renvoie vers le blog de Margot. La demoiselle raconte, dans un billet qui vaut par la qualité d'écriture, son expérience de la danse classique, avec le regard de la femme bisexuelle qu'elle est devenue. Son anecdote remonte à un âge où ses expériences innocentes nourriront la sexualité de l'adulte qu'elle sera.

   Voici un large extrait des "Premiers émois entre filles" de Margot:

"... Je devais avoir 6 ou 7 ans. Ma meilleure amie de l'époque faisait de la danse, tandis que j'avais choisi le patin a glace. Comme elle ne pouvait pas me rejoindre à la patinoire, j'avais decidé de troquer les patins pour les chaussons. Après tout, dans les deux cas, le but était d'être gacieuse en musique !

Nous étions une quinzaine de petites filles, apprêtées comme des princesses, à faire nos exercices de souplesse au sol et a la barre. Nos corps étaient si jeunes, si menus, si élastiques, qu'ils semblaient êre en pâte à modeler. Nous écartions les jambes, les levions et les jetions avec tellement de légèreté, que c'en était presque irréaliste. Nous piaillions énormément, bien sûr, et ces bavardages nous rapprochaient, au sens propre comme au figuré : dans les vestiaires, nous n'avions aucune gêne à nous effleurer ou à nous câliner, sous prétexte de réconforter ou de féliciter une copine, ou encore de l'aider à mettre ou ôter son justaucorps. Ces petits corps si chauds, si lisses, si féminins, déjà, captaient mon attention. J'aimais beaucoup leur contact et je ne me gênais pas pour en faire de même. Je ne sais pas si mes camarades étaient tout à fait innocentes ou non, mais dans mon esprit, ces instants de tendresse entre filles étaient bien plus plaisants que la danse en elle-même !


En cours, devant ce grand miroir que nous fixions toutes, j'étais fascinée par la nuque si frêle de mon amie ou une mêche de ses cheveux châtains qui dansait au rythme de ses petits sauts... J'étais hypnotisée par mes camarades, mais aussi par notre professeur, une jeune femme dans la vingtaine qui donnait des cours en marge de son métier de danseuse. En dehors de ma famille, c'était la seule grande personne que je côtoyais vraiment. J'aimais particulièrement les moments où elle resserrait mon chignon sur ma tête. Je ressens encore les frissons qui parcouraient mon dos dans ces moments là. Elle affirmait toujours que mes longs cheveux noirs étaient superbes... et je disais toujours à ma maman de ne pas trop serrer mon chignon, dans l'espoir de me retrouver assise sur les genoux de "Mademoiselle", abandonnée entre ses mains douces. Leur contact me provoquait un plaisir plus maternel qu'avec mes petites camarades et si cela m'efftayait, je n'aurais raté une occasion pour rien au monde : elle lissait mes cheveux avec ses ongles, me massait parfois le crâne et je fermais les yeux pour apprécier la caresse. Elle finissait par nouer mes crins bien haut perchés. Je sautais de ses genoux pour aller retrouver mes camarades, toute fière d'accaparer l'attention de notre professeure durant cet instant...


...Le summum fut lors de la représentation de fin d'année. Nous avions de superbes tutus tous neufs, tous froufroutants. Toutes surexcitées que nous étions a l'idée de nous produire sur scène, devant nos parents, nous faisions les folles en coulisses, en attendant de passer entre les mains des coiffeusses et des maquilleuses.


Une fois toutes prêtes, notre "Mademoiselle" est venue nous passer en revue. Finalement, nous avons dû enlever nos culottes de dessous nos collants parce qu'elles épaisissaient nos fesses, déjà recouvertes de plusieurs couches de tulle. J'ai longtemps hésité et protesté avant de m'exécuter, car l'on m'avait toujours appris qu'une petite fille ne devait ni enlever sa culotte, ni la montrer à qui que ce soit, hormis papa-maman.


Cet instant m'a beaucoup marqué pour deux raisons. D'abord la trangression d'un interdit que j'avais parfaitement enregistré ; la seconde, car j'ai pu admirer une ribambelle de popotins parfaitement nus ! :) Les autres filles étaient bien peu pudiques et n'avaient aucune honte à retirer leur culotte, sautiller dans tous les sens, remettre leur collant et finalement réajuster leur tutu. Je crois que c'est la première et seule fois de ma vie ou j'ai vu autant de sexes tous nus ! C'est aussi l'une des fois où j'ai été le plus genée de ma vie, parce que je devais ôter le dernier rempart de ma pudeur (à l'epoque...) et parce que des dizaines de culs nus se baladaient sans honte devant moi.

Nous avons donc dansé cul nu sous nos tutus et cette image reste pour moi l'une des plus érotiques qui m'a été donné de voir. Imaginez donc, quinze fillettes sans culotte, dont au moins une éprouve quelques sentiments a à l'égard de ses copines...

Je n'ai plus jamais repensé a "Mademoiselle" de la même manière après cet événement..."

 

   Ce texte m'a intéressé car j'y trouve un écho à ma propre histoire. Garçon , j'ai également vécu des moments troubles qui, loin d'être des expériences érotiques, semblent expliquer mes fantasmes de maintenant. Je repense plus particulièrement à ce cours de gym où j'ai posé un nouveau regard sur les filles, ces créatures si étranges alors. Je ne comprenais pas mon étonnement face à ces êtres mystérieux, ni ma fascination illogique pour certaines tenues qu'elles portaient. J'ai encore en mémoire les ballerines noires, le collant vert en laine et le cache-coeur gris d'une brunette de ma classe. Pour la couleur des yeux, point de souvenir. Je les imagine d'un noir profond ou d'un intense bleu verre d'eau. C'était il y a longtemps.


   La version complète du billet, avec les commentaires, est ici. Je vous invite à lire le post jusqu'à la fin. Margot y précise, comme je tiens à le faire ici par prudence ainsi que par conviction, que l'histoire relate des impressions d'enfants avec des commentaires d'adultes.

   (Photo d'illustration non tirée du blog de Margot)

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Jeudi 25 juin 2009
- Publié dans : Danse classique


     De son adolescence au Conservatoire, Maitresse Daphné garde un amour pour la danse classique ainsi qu'un corps souple de ballerine. Aujourd'hui elle porte plus souvent le vynil que le tutu. Au tour de l'élève de donner la leçon car l'ancienne danseuse professionnelle est Dominatrice.

     Sur un blog, Maîtresse Daphné livre régulièrement son expérience et ses pensées sur le danse et le sadomasochisme, deux univers qui semblent étrangers l'un à l'autre, mais qu'elle connaît bien pour les côtoyer. Elle rapproche ces deux mondes fascinants, notamment dans un texte intitulé "L’art et le sm". En voici deux extraits :

     "…Les danseurs les plus assidus auront une grande satisfaction en suivant des cours particuliers avec un professeur bien choisi.
     Le masochiste aussi éprouve une grande satisfaction à avoir le ressenti constant d’un intéressement axé sur lui seul, et le plaisir d’être corrigé par la maîtresse lors de séances…"

     "…La priorité chez un danseur est d’avoir des pieds flexibles qui facilitent la sortie du coup de pied, cette cambrure si esthétique qui prolonge les jambes et allonge le corps, plus visible chez la danseuse qui monte sur pointes.
     Le port des cuissardes à hauts talons apporte à la dominatrice cet effet visuel d’imposer à la scène. Rien ne serait plus inesthétique qu’une maîtresse avachie sur ses talons. Les vêtements et chaussures sadomasochistes sont parfaits pour valoriser, dans le contexte domination-soumission, la présence de la maîtresse…"


     Je vous invite à lire l'intégralité en cliquant ici, ainsi qu'à parcourir le blog par là.

     J'ai eu un grand un plaisir à parcourir les articles. Je ne suis pas masochiste, mais j'adore les jeux de rôle de domination et de soumission, surtout quand le monde du ballet teinte cette relation de sa sensualité et de sa discipline consentie. Si une belle professeure de danse m'ordonne d'enfiler un justaucorps et un collant pour d'impitoyables exercices à la barre, j'obéirais avec plaisir, pour souffrir avec bonheur.

     (photo d'illustration tirée du site http://maitresse-daphne.erog.fr avec l'aimable autorisation de l'auteur)

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Mercredi 17 juin 2009
- Publié dans : Vivre son fétichisme


     Après cette série sur l'aveu de son fétichisme, voici un témoignage féminin trouvé sur le site doctissimo. Son partenaire aime le latex. Elle explique, d'après son expérience, scomment convaincre sa douce:

     "Il faut savoir qu'une femme peut souvent avoir des réticences et peut prendre peur car c'est très difficile de comprendre le fétichisme (je ne sais même pas si  ça s'explique).
 
Il faut la rassurer, ne pas la brusquer.
Peut-être lui faire un cadeau surprise (une tenue en latex, mais pas tout de duite toute la panoplie), ça peut lui titiller et finir par la convaincre.
Mais surtout lui dire que ça ne l'engage à rien, qu'elle n'est pas obligée mais que vous êtes vraiment persuadé que ça lui irait à merveille et que c'est juste pour essayer. Il faut goûter avant de dire j'aime pas...
 
Après ça lui laisser le temps de réfléchir, elle n'est pas obligée de porter la tenue le soir même... La patience est un atout avec les femmes..."


Pour le reste de la converstion, rendez-vous sur la page en cliquant ici.

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Dimanche 5 avril 2009
- Publié dans : Vivre son fétichisme


   La réalisation des fantasmes est parfois source de déception. L’imagination a un pouvoir immense et la réalité à côté paraît parfois fade. Se rêver en collants auprès de sa chère et tendre vous semble excitant. Dans la réalité, ça fait toujours bizarre parce que l’on a encore peur du jugement de l‘autre. Avec la pratique vous y prendrez de plus en plus de plaisir en prenant de l’assurance l’un avec l’autre. Mais pour les premières tentatives, allez y progressivement pour ne pas vous bloquer, ni la confronter à une situation dont elle n’a pas l‘habitude. Dorénavant vous êtes deux. Vous avez déjà fait preuve de franchise à son égard alors continuez. Si vous avez peur de sa réaction, n’hésitez pas à le lui dire. Jusqu’à preuve du contraire, votre bienaimée ne lit pas dans vos pensées. Si vous avez besoin qu’elle vous aide, exprimez-le. Prenez les choses pour ce qu’elle sont: du sexe. Et le sexe c’est fun.

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Mercredi 1 avril 2009
- Publié dans : Vivre son fétichisme


   Enfin vous l’avez dit! Soit cela s’est fait progressivement et votre couple l’a intégré harmonieusement. Dès lors, advienne que pourra et je vous souhaite beaucoup de bonheur. Sinon vous l’avez dit plus franchement, lors d’un instant câlin propice aux confidences. Sa réaction est positive. Très bien. Elle a su être compréhensive et à l’écoute de vos besoins. Dorénavant, vers toujours plus de complicité, vous aller vous livrer progressivement ce qui va influencer de manière constructive votre vie sexuelle.

   Quid si sa réaction n’est pas celle que vous espériez.

   Vous avez déjà fait le plus difficile, vous lui avez dit que vous aimiez porter des collants. En soi ce n’est pas dramatique et vous pouvez être fier de votre courage. Elle vous découvre sous un jour nouveau. Rassurez-la. Faites lui comprendre que vous êtes toujours le même et que cela démontre votre attachement et votre confiance en elle. Elle ne vous croit toujours pas? Un homme s’est-il déjà mis à nu de cette manière devant elle? Précisez lui, même si c’est l’évidence, que vous l’aimez et qu’il n’est pas question de la forcer à faire ce quoi que ce soit qu‘elle refuse. Ensuite ne brusquez pas les choses. Il va falloir être psychologue. Si vous insistez trop malgré ses réticences, cela finira par rendre vos fantasmes rédhibitoires à ses yeux. Ce qu’il faut c’est profiter d’une occasion comme un pari pour retenter une approche. Oui il faut gagner le pari, mais je sens que vous allez vite devenir joueur. Dès qu’elle vous concède un petit plaisir, ses jambes en nylon, l ‘essayage d’un de ses collants et que sais-je encore, récompensez la comme il se doit: surpassez-vous. Offrez lui des fleurs, soyez romantique, préparez une soirée… montrez-vous sous votre meilleur jour. Ce n’est pas du chantage, mais un pas vers elle aussi grand que celui qu’elle a fait vers vous. Un échange en somme.

   Si elle reste retranchée dans ses positions je ne peux plus rien faire pour vous. Quittez-la, ou si vous restez avec, dites-vous que l’amour remplace tout. C’est déjà une consolation.

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Mardi 24 mars 2009
- Publié dans : Vivre son fétichisme


   Maintenant que vous êtes prêt à lui dire, reste à savoir comment.

   Il y a plusieurs façons de passer aux aveux. De la plus radicale à la plus progressive. Cependant il n’y a pas de méthode toute faite? C‘est surtout une question de courage. Mais c’est là tout l’intérêt, car lorsque vous vous retrouverez en collants avec votre femme, l’un contre l’autre, les jambes entrelacées et caressées par le nylon, vous pourrez vous féliciter du chemin parcouru et vous laisser enivrer par ce moment délicieux. Voici les stratégies:

   - La main dans le sac:
ou les jambes en collants vu la situation. Laissez votre petite amie vous surprendre en tenue appropriée: en collants, en justaucorps, avec une combinaison lycra… tout dépend de vos envies. Profitez d’une absence en sachant pertinemment qu’elle va revenir. Cela peut se faire chez vous ou chez elle. Cela peut être le simple fait de fouiller dans le tiroir où elle range ses affaires. Vous pouvez l’attendre en faisant semblant de ne pas l’avoir entendue. Pris sur le vif vous n’aurez pas d’autre choix que de lui expliquer ce que vous êtes en train de faire. Une grande discussion en perspective. Soit elle le prend bien et joue le jeu, soit elle pique une colère noire, soit encore elle reste interdite et repart aussitôt en claquant la porte. Variante: si vous êtes chez elle, elle vous vire à coup de pied dans le derrière.
   Ce stratagème n’en est pas un et relève plutôt du fantasme de se faire surprendre puis humilié par une femme complaisante. Évitez de mettre votre compagne devant le fait accompli. C’est lui manquer de respect et aura pour conséquence de la braquer avant même d‘engager le dialogue.

   - L’aveu pur et simple:
cela a le mérite de la franchise et de la rapidité. Vous allez me dire, « lui avouer en lui avouant, j’aurais pu le trouver tout seul » . Certes. Cependant il existe différents moyens de rendre la situation propice à la discussion.
   Si vous aimez les collants et qu’elle aime la danse, allez voir un ballet. Les danseurs sur scène ont pu la séduire. Le tout est de trouver l’activité appropriée. Pour une soirée télé, il y a un film tout désigné, c’est 7ans de Mariage de Didier Bourdon. Une bonne entrée en matière pour parler des fantasmes. Peu importe la qualité du film, il n’y a pas mieux pour aborder le sujet de façon conviviale. Sinon organisez une soirée en tête-à-tête et munissez vous d’un allié redoutable, une bouteille de vin ou de champagne en fonction des goûts. Ca ne sert à rien de se retrouver ivre, il s’agit juste de détendre l’atmosphère afin de parler plus librement.
   Si vous pratiquez une activité qui l’exige, mettez-vous en combinaison appropriée ou leggings et si elle vous fait un compliment, allez-y franco en disant que vous trouvez cette tenue confortable. Il y a un moment où si vous voulez lui parler de votre fétichisme, il faut arrêter de se poser des questions et foncer.
   Enfin vous pouvez faire une soirée déguisée, avec éventuellement comme thème « filles en garçon et garçons en fille » . C’est une bonne occasion de faire la fête et pour peu que votre partenaire soit joueuse, elle prendra un malin plaisir à vous travestir. Et puis la bonne humeur aidant, passez aux révélations ne sera qu’une question de moment.

   - La manipulation:
plus complexe et nécessitant plus de temps, il s’agit d’amener le sujet des collants et du fétichisme en douceur. Pour les timides, cela permet de faire avancer les choses sans pour autant se jeter à l’eau immédiatement.
   Pour commencer, vous aimez qu’elle se mette en collants, alors faites lui savoir. Les filles adorent plaire. Votre petite amie veut avant tout que vous la trouviez belle. Pourquoi se maquille-elle? Pour elle? Non, pour être séduisante. A moins de tomber sur une femme frigide, ce qui demandera des efforts pour l‘épanouir, elles veulent être désirables. Et se l’entendre dire. Je ne suis pas misogyne en disant cela. Vous aimez qu’on vous trouve beau. Pour elle c’est pareil, elle veut être regardée. Si tout ces compliments la gênent, ce n’est pas grave. Et continuez parce que même si ça ne se voit pas, elle est ravie. Alors encouragez-la et si vous la trouvez excitante en collants ou en justaucorps, dites-le lui. Pour elle ce ne sont peut-être que des vêtements comme d’autres, mais si vous ne lui expliquez pas ce dont vous avez envie, elle ne pourra pas le deviner. D’autant que vous ne passerez pas pour un pervers en disant cela.
   Il se peut qu’un jour elle vous propose des jeux auxquels vous ne vous attendiez pas. N’ayez jamais peur de lui dire oui. Si elle vous propose acceptez, c’est qu’elle en a envie.
   Si la situation n’évolue pas assez selon vous, n’hésitez pas à prendre les choses en main. Il n’est pas nécessaire de se lancer tout de suite dans des expériences extrêmes; mais de fil en aiguille… Si par exemple vous aimez les jeux de domination et de soumission, faites des tentatives. Les filles acceptent plus facilement de pratiquer le sado-masochisme que de voir leur copain se travestir ou piquer leurs sous-vêtements, du fait que certains fantasmes sont socialement plus acceptables. Soumis, vous pouvez suggérer le port du collant comme une humiliation. Dominateur, imposez les collants comme une envie à laquelle elle doit se plier. Ces jeux nécessitent toutefois un respect mutuel et une écoute quant aux attentes de chacun. Si vous vous lancez ensemble dans des scénarios originaux, pourquoi alors ne pas mettre l’histoire des collants sur le tapis.

   Enfin évitez de dramatiser. Mieux vaut faire l‘inverse d‘ailleurs. Votre chérie aime être rassurée Alors ne la lancez pas sur une fausse piste, du genre terrible secret qui pèse sur vos épaules. Concrètement, ne dites pas à votre partenaire que vous avez des fantasmes inavouables pour la laisser la imaginer le pire. Le but est de faire passer vos fantasmes pour un jeu original.

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Dimanche 22 mars 2009
- Publié dans : Vivre son fétichisme


     La véritable difficulté pour passer aux aveux, c’est de surmonter sa crainte. Parler de ses fantasmes semblent une affaire insurmontable parce que vous redoutez son jugement. S’il y a une seule chose à retenir, c’est que tant que vous ne lui aurez pas parlé de vos fantasmes, vous ne connaitrez jamais sa réaction. Peut-être a-t-elle glissé dans une conversation une indice prouvant qu’elle n’est pas chaude pour un trip collants? Pourtant, la plupart des femmes sont prêtes à revoir leur préjugés par amour. Et si vous avez des fantasmes cachés, peut-être en a-t-elle aussi. Certaines femmes ont peur de se dévoiler, de peur de passer pour des salopes. Laissez lui la chance de s’exprimer sexuellement et peut-être vous la découvrirez sous un autre jour. Trop d’hommes ignorent qu’à leur côté une lionne attend de se réveiller. Elle souhaite probablement vous faire partager ses envies. Votre femme a elle aussi des désirs qui vont pimenter vos soirées. Si vous voulez qu’elle soit compréhensive, préparez vous d’abord à en faire de même, la tolérance n’étant pas à sens unique. Enfin acceptez qu’elle puisse ne pas nourrir les mêmes fantasmes que vous. Il s’agira alors de la rassurer et de l’amener petit à petit à lui faire apprécier des plaisirs qui pour le moment ne l’attire pas du tout.

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Vendredi 20 mars 2009
- Publié dans : Vivre son fétichisme

     Les fantasmes sont inoffensifs. Vous pouvez imaginez jouer le rôle titre de casse-noisette ou, scénario extrême, faire l’amour en position du missionnaire, personne n’en saura rien. Par contre, il n’est pas toujours souhaitable de les mettre en pratique. Il peut y avoir la déception. Et surtout, certains actes sont répréhensibles. A chacun de juger.
     S’agissant du fétichisme, il est mal d’aller voler la lingerie dans les tiroirs d’une bonne copine. Même si sa magnifique paire de Wolford opaques oubliée au fond d‘une commode, mode oblige, mérite définitivement un essayage. En revanche, chacun est libre de s’habiller comme il le souhaite, du moment qu’il n’y a pas d’atteinte à la pudeur. Aucun tribunal n’a encore condamné pour port de collants illicite sous un jean.

     Dès lors, il n’y a rien de mal  à partager vos pensées intimes avec votre partenaire. Plusieurs raisons justifient de lui en parler. D’abord vous évitez des cachoteries inutiles, et il est plus agréable de faire de sa chérie une interlocutrice complice. Vous ferez aussi preuve d’un acte d’amour en lui donnant cette marque de confiance. En plus, être capable de parler ouvertement de sexualité avec sa tendre moitié démontre une capacité à communiquer utile pour gérer votre vie amoureuse.

     Last but not least, c’est le premier pas vers la concrétisation de vos  désirs. Encore un effort.

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Mardi 17 mars 2009
- Publié dans : Vivre son fétichisme
     Voici un texte trouvé sur un forum dont j’ai oublié le nom. Je l’ai exhumé de mes archives et réécrit en plusieurs parties pour ce blog. J’espère que vous aurez autant de plaisir à le lire, que j’ai eu à le redécouvrir.





     « Chérie, parlons collants »
     … ou l’aveu de ses fantasmes fétichistes.


     Internet rend visible des pratiques sexuelles originales comme le fétichisme. En ce qui me concerne, le fétichisme des collants et des tenues en lycra. Je me suis rendu compte que ce fantasme n’est pas aussi bizarre que je le croyais, et qu’il est même possible de vivre épanoui en le partageant avec sa tendre moitié. J’ai alors rêvé d’une petite amie idéale qui adorerait m’acheter des collants, qui me proposerait les siens et qui en porterait pour le plaisir divin qu’ils procurent.
     Mais j’ai déchanté. Le fétichisme c‘est surtout un truc de mec. Peu de femmes portent du nylon ou du lycra pour l’excitation ressentie. Les discussions sur les forums et les rares études psychologiques faites sur le sujet en témoignent.

     Avouer ses fantasmes insolites à sa partenaire semble être le meilleur moyen de passer pour un animal bizarre. Sur la planète sexe, le fétichiste représente un spécimen curieux qui vit caché. Que vous soyez en ménage depuis longtemps, ou que vous sortiez avec une petite amie de passage, vous craignez de passer pour un pervers détraqué avec une confession malheureuse. Quand un fétichiste se confronte au regard des autres, il se rend compte qu’aimer porter les mêmes vêtements que Jane Fonda, période aérobic bien sûr, a quelque chose d’incongru. Vous savez pourtant que vous êtes un type normal. Vous regardez juste le film Fame avec envie, non pas pour son histoire inexistante, mais pour les tenues bigarrées et tellement années 80 des danseurs.

     Quelques conseils vous aideront à parler. Et si vos fantasmes portent sur tout autre chose, comme les talons hauts, les nuisettes à petits pois ou que sais-je encore, puissent ces lignes vous être utiles dans l’épanouissement de votre couple.


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Samedi 24 janvier 2009
- Publié dans : Gym

     L'arrivée des dessins animés japonais marque la France des années 80. Le club Dorothée traumatise les rétines d'une génération avec l'ultra-violent Ken le Survivant, ou le cosmo-pagano-mystique Chevaliers du Zodiaque. Des milliers de petits yeux versent des larmes inconsolables devant les perpétuelles misères de Princesse Sarah ou de Rémi sans Famille. Ces derniers ont un point commun. Si un événement atroce survient, du type décès d'un être cher, un autre encore pire leur tombe dessus: le plus souvent de la maltraitance ou le décès d'un être encore plus cher. Une escalade de malheurs qui ne leur empêche jamais de garder le sourire. A croire que l'optimisme fanatique est une vertue du côté du soleil-levant.

     Devant tant d'émotions fortes, Ségolène Royal prend même sa plume la plus critique pour dénoncer cette situation dans le très oublié "Ras-le-Bol des Bébés Zappeurs".

     Durant cette période ou le méprisé dessin animé japonais s'achète par kilos de bobines, trois orphelines de celluloïde débarquent sur les chaînes. Elles vont hypnotiser filles et garçons avec une recette imparable: suspens, séduction et amour impossible.

     Tam, Alex et Sylia tiennent le café Cat's Eye le jour. La nuit, elles enfilent leur combinaison la plus seyante pour dérober des oeuvres de maître, et tenter de percer le secret de leur père, un artiste disparu.
     Tout se complique avec le maladroit Quentin. Ce policier enquête sur le mystérieux voleur baptisé Cat's Eye, sans savoir qu'il court en fait après Tam dont il est amoureux. De son côté la jeune femme est tiraillée entre ses larcins nocturnes et ses sentiments.

     Point de vue crédibilité, l'histoire tient à peu de chose. Comment ce nigaud de Quentin ne fait pas le rapprochement entre le nom du café et le voleur. D'autant qu'au cours des épisodes, des successions de coïncidences le mettont sur la piste. Peu importe, l'amour rend aveugle, et les spectateurs y trouvent leur compte: amour et beau garçon pour les  jeunes filles rêveuses; pistolets et bombes sexuelles pour les mâles en devenir.

     Entre le dessinateur talentueux Tsukasa Hojo, une musique soignée et des inspirations chez James Bond et Arsène Lupin, Signé Cat's Eyes bénéficie d'ingrédients éprouvés pour le succès.

     Le look aérobic-sexy, importé des Etats-Unis, et devenu alors un phénomène au Japon, apporte cette dernière touche sensuelle. Prenez des belles femmes aux proportions parfaites. Glissez-les dans un lycra bleu, violet ou orange, du moment que ça flashe. Vous obtenez de séduisantes voleuses qui se graveront dans des cerveaux bientôt surchauffés par le bouillonnement de l'adolescence.

     Le dessin animé est devenu culte. Dans des conventions dédiées à la culture nippone, le cosplay permet, à l'aide du déguisement, de donner chair aux sculpturales créatures. Avouez que des femmes subtilement maquillées et tout droit sorties d'un cours de gym ont de quoi éveiller des émotions chez les âmes les plus pures.
     Il n'y a pas de secret. La combi moulante est à la femme ce que l'uniforme est à l'homme: une invitation inévitable au fantasme et au désir.

     Certains lecteurs grognonsde penseront peut-être, à la lecture de ce billet, que je m'emballe un peu trop pour un dessin animé. Ces esprits contradicteurs songeront peut-être qu'il y a quelque chose de malsain à voir de l'érotisme dans une tenue colorée.
     J'invite ces Saint-Thomas à regarder le générique de la deuxième saison de la série diffusé au Japon:
cliquez ici pour le plaisir des mirettes.


     Cette période est aujourd'hui fini. Il y a peu de chances que Bob l'Eponge ou Franklin la Tortue suscitent quoi que ce soit de trouble.
     Attendez! N'est-ca pas Madame Indestructibles qui vient de passer?

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